Gilles Sauron, pharmacien dans le Var. 20 postes équipés LGPI
« Nous avons fait l’acquisition du logiciel LGPI en mars 2006. Auparavant j’ai travaillé avec le logiciel Pharmagest de 1987 à 1999. La configuration actuelle de l’officine nécessite 20 postes, dont 13 dédiés à la vente, 5 au back office et 2 dans le bureau. Le LGPI est aujourd’hui un logiciel parfaitement stable, ce qui est très important pour nous. »


LES "PLUS"
« J'ai toutes les fonctionnalités sur tous les postes : base Clickadoc, base vétérinaire, fiches conseils, accès Internet... On peut répondre au client sans le "planter" là; on fait tout avec lui. La page d'accueil intègre les informations d'actualité, une revue de presse... puis on a un deuxième niveau avec en particulier une messagerie très utile. »

L'AIDE A LA DELIVRANCE
« C'est devenu du basique; ça implique l'équipe sur le conseil. La clientèle apprécie en particulier les fiches thérapeuthiques en "épisodes". Le personnel doit se former pour sortir de certains stéréoptypes et devenir un acteur de la délivrance. L'outil le permet mais la différence se fait sur l'humain. »

LES TABLEAUX DE BORD
« Il y a un module décisionnel pour le titulaire, avec les statistiques et les orientations. Cet outil de gestion globale est remarquable. Certaines améliorations pourraient encore être apportées sur l'aspect synthèse. Pour ma part j'aime bien avoir sur un même tableau la valeur du stock, les volumes vendus, le chiffre d'affaires HT, selon les taux de TVA... Cette partie, sous Windows, permet d'agréger de telles données. »

LA FACILITE D'UTILISATION
« C’est le point fort du produit LGPI. Le portail d’entrée est déjà remarquable. En un clin d’œil, vous percevez la richesse des choix proposés ( bases de données, articles de presse, fonctions LGPI, relation avec nos institutions professionnelles…).
Le module de facturation ou vente, qui est une base de notre métier, offre une souplesse inégalée pour nous (nous avons déjà travaillé sur d’autres logiciels). Couplé avec un robot, nous gagnions un temps précieux et nous restons ainsi en contact avec nos patients pour établir des relations de compétences fortes ce qui implique la mise en route de plans de formation pour chaque collaborateur en interne, mais surtout en externe. Chaque salarié effectue ses choix de thèmes dans le panier que je lui propose. »

L'IMPACT FINANCIER
« Le volet financier n'est pas le nerf de la guerre, car c'est un investissement sur du long terme. Il faut choisir un logiciel qui corresponde au pharmacien et à l'officine ; le reste est sans importance. J'ai vu des pharmaciens retenir des solutions très chères qui ne leur apportaient rien, et d'autres qui ont voulu rester dans un budget mais qui n'ont jamais eu les fonctionnalités dont ils avaient besoin. J'ai choisi un leasing. Les éditeurs ont des solutions de crédit qu'il faut comparer à celles des banques. »

DP-DMP
« Si le DMP est très difficile à mettre en œuvre pour de multiples raisons, Pharmagest Interactive, avec le LGPI, a très vite compris l’importance du DP. C’est un dossier prioritaire pour l’Ordre et pour le pharmacien. L’évolution du logiciel doit nous permettre d’être très vite opérationnel sur ce dossier. C’est pratiquement chose faite ce jour. »
Michel Debray, pharmacien à Paris. 5 postes équipés CIP Global Services
« J'utilise CIP Global Services depuis 14 mois; auparavant, j'utilisais Primoris. Nous avons 3 postes comptoir, 1 poste déballage et 1 poste bureau. J'apprécie d'abord l'interface graphique, la convivialité de la formule portail : une ruche d'informations. C'est un outil informatique, donc de gestion, mais c'est aussi une banque de données extraordinaire. On a la base Clickadoc, mais on peut aussi se connecter au Conseil de l'Ordre, à une base de Pasteur vaccins, etc. C'est très riche ! »


LES "PLUS"
« Le module PharmaStat nous donne accès non seulement à un comparatif de prix en confrères d'un même secteur, mais parfois aussi avec des prix en grande surface. »

IL A REPONSE A TOUT
« Les conseils d'accompagnement de la délivrance sont très bien faits, avec des fiches successives qui permettent d'améliorer l'observance et de fidéliser la clientèle. Cela permet aussi d'ouvrir le dialogue avec le patient, d'amener des questions. Où que l'on se trouve dans le logiciel, on accède à une base d'informations et à des réponses précises en quelques secondes. Pas besoin d'aller sur Internet ou de sortir un livre. On a l'impression d'avoir une personne en plus dans l'officine, comme un robot qui pourrait répondre à toutes les questions. »

PHARMA ML
« La gestion des stocks intègre les campagnes laboratoires, tient compte de l'appartenance à un groupement, etc. Pharma ML est aussi un progrès considérable car on est "en live" avec le grossiste et on peut promettre un produit dans les heures qui suivent et le facturer à l'avance. »
François MARCUS, titulaire à Villers – Outreaux (Nord),
parmi les premiers utilisateurs du LGPI.

« J'aime posséder les nouveautés informatiques : LGPI en fait partie. Ce logiciel a été très décrié au début. En ce qui me concerne, j'ai opté pour un système qui ouvrait les possibilités à l'infini.

Les logiciels proposés sur le marché aujourd'hui ont leurs limites : avec LGPI, tout est possible et les évolutions sont constantes : je viens d'intégrer des écrans tactiles qui vont nous faire gagner du temps. J'aime la convivialité du LGPI, ses possibilités d'actualisation constante des bases de données, ses fonctions d'analyses statistiques complètes. J'apprécie les partenariats avec les laboratoires qui permettent d'éditer à la délivrance des fiches conseil aux patients. Je suis très content de mon système et de la formule Rent qui m'autorise un renouvellement complet du matériel tous les 30 mois. »
Benoît BEAUDOUIN, pharmacien à Montigny-lès-Metz, 8 postes LGPI.

«Indiscutablement, le LGPI nous fait gagner du temps, grâce à son ergonomie nouvelle et son efficacité à régler la phase administrative, tant au comptoir que dans le suivi de facturation. Il nous permet d’être pertinents et efficaces dans la deuxième phase en collaborant à l’Acte Pharmaceutique par le soutien qu’il apporte à mes collaborateurs. C’est toute l’originalité du LGPI!

Le LGPI permet de nous concentrer sur la valeur ajoutée de notre métier : la phase conseil de la délivrance.

Pour moi, la qualité de l’acte au comptoir dépend aussi de la qualité de l’outil informatique. Les systèmes traditionnels sont des « facturières » qui gèrent les stocks et lisent des cartes Sesam Vitale en respectant un cahier des charges national, qui cantonnent le pharmacien dans un rôle administratif. L’ergonomie n’est pas seulement une question de couleur sur des écrans ou de mode graphique. L’ergonomie, c’est aussi d’avoir l’information sur son poste de travail au comptoir pour la traduire à son client. Par exemple, j’accède instantanément, d’un seul clic, aux retraits d’urgence, à la base de données Clickadoc, aux listes de produits à prescription particulière, aux aides mémoires pour les vaccins, aux fiches conseils. Nous avons personnalisé les codes couleur (alerte produits, interactions, contre-indications, etc..) pour que l’outil soit adapté à nos habitudes de travail. C’est très agréable et permet à chacun de s’impliquer et de participer.
De par son environnement technologique et informatique, le LGPI s’adapte à nos évolutions, et j’en suis persuadé, saura s’adapter à celles qui vont arriver dans une avenir très proche. »
Abdessamed ELKIHEL, Pharmacie des Minimes au Mans, équipée CIP Global Services.

« Je trouve que le CIP Global Services est facile à prendre en main même quand on est pas féru d’informatique. Ceci réside sans doute dans le fait que l’arborescence du logiciel est claire et que les enchaînements de fonctions se font de manière logique. Le fonctionnement par recherche multi-critères, avec un système d’entonnoir par rapport à l’information recherchée permet une adaptation assez aisée. Nous avons très vite pu développer de nouveaux réflexes d’utilisation et même les personnes les moins à l’aise avec l’informatique s’en sont très bien sorties !
Auparavant j’utilisais Primoris, un très bon logiciel de gestion. Mais je le trouvais un peu « fermé », pas ouvert sur d’autres services.

Ce qui m’a séduit dans le CIP Global Services c’est l’intégration du portail, à savoir toutes les informations liées au métier du pharmacien, à l’actualité, aux retraits d’urgence qui figurent sur l’écran d’accueil, aux conseils intégrés, à l’accès direct vers les bases de données comme Cickadoc par exemple. Ce que j’apprécie avant tout, ce sont les bases documentaires qui nous permettent de mieux conseiller au comptoir. En ce moment tout particulièrement où les départs en vacances sont nombreux, nous sommes très souvent sollicités sur les conseils aux voyageurs. Notre base, directement accessible depuis n’importe quel poste au comptoir, nous permet de renseigner le client et de lui apporter une réponse rapide, fiable et synthétique. Nous imprimons même les fiches conseils pour matérialiser notre aide et les remettons au patient. Nous avons aussi mis en place le Programme Initiative Pharmacie et remettons des fiches conseils à nos patients. Nous le faisons dans le cas de clients déjà fidèles à l’officine et pouvons redonner les règles de base concernant le traitement. Cela est très apprécié par notre clientèle. Le fait de rester au comptoir est aussi un avantage non négligeable.
Le traitement des ordonnances multi-zones est aussi un avantage qui nous fait gagner du temps et de la souplesse, ou la gestion des alertes, dans le cas de femmes enceintes ou d’autres cas nécessitant une attention particulière. Clickadoc est très précieux dans le cas des effets secondaires par exemple. »